<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title>métro [zen] dodo</title><link href="http://metrozendodo.com/" rel="alternate"></link><link href="http://metrozendodo.com/feeds/all.atom.xml" rel="self"></link><id>http://metrozendodo.com/</id><updated>2013-02-17T00:00:00+01:00</updated><entry><title>Vivre sans Google : un an après</title><link href="http://metrozendodo.com/2013/vivre-sans-google-un-an-apres/" rel="alternate"></link><updated>2013-02-17T00:00:00+01:00</updated><author><name>Anthony Nelzin</name></author><id>tag:metrozendodo.com,2013-02-17:2013/vivre-sans-google-un-an-apres/</id><summary type="html">&lt;p&gt;J’ai &lt;a href="http://www.metrozendodo.com/2012/pourquoi-je-ferme-mon-compte-google/" title="Pourquoi je ferme mon compte Google//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;fermé mon compte Google&lt;/a&gt; il y a an. Ai-je vraiment &lt;a href="http://metrozendodo.com/2012/vivre-sans-google/" title="Vivre sans Google, ou : comment j’ai repris le contrôle de ma vie numérique//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;repris le contrôle de ma vie numérique&lt;/a&gt; ? Me suis-je facilité la vie ou l’ai-je au contraire compliquée ?&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Pourquoi vivre sans Google&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Menacé par Facebook, Google ne promeut plus la sérendipité mais renforce l'&lt;a href="http://metrozendodo.com/2010/majordome-numerique-bulles-internet/" title="Le majordome numérique et les bulles de l’Internet//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;effet bulle&lt;/a&gt;. Connecté à un compte Google, on ne cherche plus sur le web ouvert, on cherche sur un web personnalisé et limité par les œillères de l’entre-soi. Je tiens viscéralement à un web qui soit le même pour tous, j’ai donc fermé mon compte Google.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s’agit d’ailleurs moins de vivre sans Google que de vivre sans compte Google. Les produits de la firme de Mountain View n’ont pas tous perdu leur intérêt du jour au lendemain et n’ont pas tous été également pervertis par la course au social. Google, c’est avant tout une somme d’excellentissimes services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais puisqu’ils sont appelés à devenir des satellites de Google+, autant en profiter pour regarder ce qu’il se fait ailleurs. Souvent aussi bien, parfois mieux.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce que j’ai remplacé&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gmail&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://metrozendodo.com/2012/quand-mes-mails-sont-en-panne-c-est-de-ma-faute/" title="Quand mes mails sont en panne, c’est de ma faute//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;Je suis mon propre fournisseur de mails, contacts et calendriers&lt;/a&gt;. Je paye un hébergeur pour qu’il me fournisse un serveur mail que j’opère moi-même, sur lequel j’ai aussi installé &lt;a href="http://owncloud.org/" title="ownCloud.org | Your Cloud, Your Data, Your Way!"&gt;ownCloud&lt;/a&gt; pour synchroniser mes contacts et mon agenda. En un an, je n’ai pas connu le moindre problème et je me documente au fil de l’eau sur les technologies impliquées — non seulement ai-je repris le contrôle de ma vie numérique, mais j’ai aussi regagné la maîtrise de l’outil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Google Reader&lt;/strong&gt; Je n’ai jamais beaucoup utilisé Reader, l’abandonner totalement n’a donc pas été un problème. &lt;a href="http://www.metrozendodo.com/2010/une-autre-astuce-pour-ne-pas-lire-flux-rss-fever/" title="Une (autre) astuce pour (ne pas) faire le ménage dans les flux RSS//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;Je reste fidèle&lt;/a&gt; à &lt;a href="http://feedafever.com/" title="Fever° Red hot. Well read."&gt;Fever&lt;/a&gt;, là aussi installé sur mon propre serveur, d’autres utilisent &lt;a href="http://tt-rss.org/redmine/projects/tt-rss/wiki" title="WikiStart - Tiny Tiny RSS"&gt;Tiny Tiny RSS&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://rsslounge.aditu.de/" title="rsslounge aggregator"&gt;RSSLounge&lt;/a&gt;. Je consulte mes flux RSS dans mon navigateur sur Mac, dans l’application Ashes sur iPad, dans l’application &lt;a href="http://clk.tradedoubler.com/click?p=23753&amp;amp;a=1392679&amp;amp;g=11695720&amp;amp;td_partnerId=2003&amp;amp;url=https://itunes.apple.com/fr/app/sunstroke/id488564806?mt=8"&gt;Sunstroke&lt;/a&gt; sur iPhone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Google Analytics&lt;/strong&gt; La décision de fermer mon compte Google n’est pas étrangère à &lt;a href="http://metrozendodo.com/2012/sous-produit-de-google-analytics/" title="Je ne suis pas un sous-produit de Google Analytics, vous non plus//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;ma volonté de ne plus utiliser de système de pistage des lecteurs&lt;/a&gt;. Si je devais un jour en utiliser un, ce serait sans doute &lt;a href="http://haveamint.com/" title="Mint: A Fresh Look at your Site"&gt;Mint&lt;/a&gt;, installé sur mon propre serveur, sous mon contrôle. Mais je préfère encore rater un éventuel contrat publicitaire qu’installer un mouchard&lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a class="footnote-ref" href="#fn:1" rel="footnote"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. Je n’utilise évidemment pas Google Adsense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Google Maps&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://metrozendodo.com/2012/vivre-sans-google-maps/" title="Vivre sans Google : oui, il y a mieux que Google Maps//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;Je n'ai jamais été un grand utilisateur de Google Maps&lt;/a&gt; : si j’ai besoin de consulter une carte dans mon navigateur, j’utilise plutôt Bing Maps. Sur mobile, les choses sont plus faciles depuis iOS 6 et les plans d’Apple : j’ai réappris à me perdre (et à rester perdu, même dans des lieux que je connais très bien) et à saisir l’occasion pour faire des découvertes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Android&lt;/strong&gt; Mon deuxième téléphone sous Android &lt;a href="http://metrozendodo.com/2012/android-sans-google/" title="Vivre sans Google, mais avec Android//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;démarre toujours sous CyanogenMod&lt;/a&gt;, même si je l’utilise de moins en moins par manque de temps.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce que je n’ai pas pu remplacer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Identité numérique&lt;/strong&gt; Ne plus avoir de compte Google signifie &lt;a href="http://metrozendodo.com/2012/vivre-sans-google-la-difficile-gestion-de-l-identite-numerique/" title="Vivre sans Google : la difficile gestion de l’identité numérique//métro [zen] dodo//Anthony Nelzin"&gt;ne plus pouvoir gérer son identité numérique&lt;/a&gt; sur le plus grand moteur de recherche du monde. Si je n’utilise plus du tout les Webmaster Tools, j’ai dû créer un compte Google vide pour faire acte de présence sur Google+ et pouvoir associer mon contenu à ma personne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;YouTube&lt;/strong&gt; Ma « rechute » youtubesque est mon grand échec de l’année. Le compte qui me servait à mettre des clips en ligne il y a quelques années est toujours actif et même s’il est isolé dans un navigateur, je l’utilise toujours quotidiennement pour suivre mes créateurs favoris. Je n’ai pas encore trouvé de solution viable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Google Search&lt;/strong&gt; Je persiste et signe : aucun moteur de recherche n’arrive encore à la cheville de celui de Google. Si je pouvais payer pour l’utiliser, je le ferais. J’ai essayé Bing, j’ai essayé &lt;a href="https://duckduckgo.com/" title="DuckDuckGo"&gt;DuckDuckGo&lt;/a&gt;, je finis toujours par revenir à Google, et pas seulement par habitude (je déteste le choix de DDG de n’afficher qu’un résultat par site sur une requête donnée). Je l’utilise évidemment sans compte, en HTTPS et surtout sans le moindre cookie qui pourrait fausser les résultats.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mon choix&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Avoir un compte et utiliser tous les services de Google n’est-il pas plus simple ? Si, sans aucun doute — et c’est moins cher, en plus. Mais pour paraphraser Hilaire Belloc, je ne suis en aucun cas prêt à acheter un peu de confort au prix de ma liberté fondamentale de découvrir de nouvelles choses chaque jour. Chacun ses choix.&lt;/p&gt;
&lt;div class="footnote"&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li id="fn:1"&gt;
&lt;p&gt;Au quotidien, j’utilise l’extension &lt;a href="http://www.ghostery.com/" title="Ghostery"&gt;Ghostery&lt;/a&gt; pour bloquer les systèmes de pistage des sites que je consulte et n’hésite pas à acheter via des liens sponsorisés — je n’ai pas de problème contre la publicité en général, j’ai un problème contre le modèle néfaste de la publicité rémunérée à l’affichage.&amp;#160;&lt;a class="footnote-backref" href="#fnref:1" rev="footnote" title="Jump back to footnote 1 in the text"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;</summary><category term="Vivre sans Google"></category></entry><entry><title>De la difficulté d’écrire 250 mots</title><link href="http://metrozendodo.com/2013/kusikia-de-la-difficulte-d-ecrire-250-mots/" rel="alternate"></link><updated>2013-01-14T00:00:00+01:00</updated><author><name>Anthony Nelzin</name></author><id>tag:metrozendodo.com,2013-01-14:2013/kusikia-de-la-difficulte-d-ecrire-250-mots/</id><summary type="html">&lt;p&gt;J’ai conçu &lt;a href="http://kusikia.com/" title="Kusikia //Critiques en 140 mots//Anthony Nelzin"&gt;&lt;em&gt;Kusikia&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; comme un outil d’écriture, pour me forcer à écrire peu mais souvent sur d’autres sujets que la technologie. Je ne m’attendais pas à ce qu’écrire 250 mots sur la musique, le cinéma et la littérature soit si dur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Écrire une « critique » de 1 500 mots est incroyablement facile. Il suffit de faire comme tout le monde ou presque et de décrire les morceaux d’un album ou de résumer le scénario d’un film, en casant son avis en un paragraphe à la fin. Une approche d’autant plus vaine qu’il n’a jamais été aussi simple de se faire son propre avis, légalement ou pas&lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a class="footnote-ref" href="#fn:1" rel="footnote"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se limiter à 250 mots est beaucoup plus dur. Il ne faut qu’une minute pour les lire, mais il me faut souvent plus d’une heure pour les écrire. La paraphrase du communiqué de presse ou le copier-coller du synopsis ne peut pas me servir de filet de rattrapage : je suis seul avec mon avis, qu’il me faut d’une manière ou d’une autre traduire en mots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes critiques favorites sont très négatives : elles ont été faciles et amusantes à écrire, et sont tout aussi faciles et amusantes à lire. J’ai pourtant l’impression qu’elles sont trop longues : l’espace de 250 mots est déjà suffisant pour laisser place à une certaine incontinence verbale — qui vient forcément plus facilement lorsque l’on vient d’être agressé par un musicien ou un cinéaste&lt;sup id="fnref:2"&gt;&lt;a class="footnote-ref" href="#fn:2" rel="footnote"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai au contraire accumulé un retard énorme sur les critiques d’albums, la barre des 250 mots étant dans ce cas placée trop haut : si je ne veux pas décrire les morceaux, j’atteins un plafond après 150 mots. Mes critiques de films positives sont beaucoup moins percutantes que les négatives : passé 150 mots là aussi, je me répète, je dilue, j’empile les synonymes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puisqu’il s’agit d’apprendre sur mes limites, d’écrire et non de souffrir, la conclusion est simple : il me faut raccourcir le format de &lt;em&gt;Kusikia&lt;/em&gt; et passer à 150 mots. Ou plutôt 140, en référence aux 140 caractères d’un tweet, un format d’ailleurs adopté &lt;a href="https://twitter.com/SPINReviews" title="SPIN Reviews (SPINReviews) on Twitter"&gt;par d'autres&lt;/a&gt; pour des micro-critiques. Soit environ deux paragraphes de trois phrases chacun, largement de quoi faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela devrait me permettre de plus facilement écrire des critiques avec mon iPhone ou mon iPad et donc d’arriver au rythme quotidien qui est mon objectif à (très) long terme. Bref d’écrire plus au total, en écrivant moins dans le détail.&lt;/p&gt;
&lt;div class="footnote"&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li id="fn:1"&gt;
&lt;p&gt;Ceci explique sans doute pourquoi j’ai laissé tomber &lt;em&gt;Teatime Soundtracks&lt;/em&gt;, le site de critiques que j’avais monté avec &lt;a href="http://arnaudjourdain.fr/" title="Welcome on Musi•løg."&gt;Arnaud Jourdain&lt;/a&gt;.&amp;#160;&lt;a class="footnote-backref" href="#fnref:1" rev="footnote" title="Jump back to footnote 1 in the text"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn:2"&gt;
&lt;p&gt;Ma critique de &lt;a href="http://kusikia.com/film/geraldine-nakache-nous-york/" title="Nous York de Géraldine Nakache &amp;amp; Hervé Mimran //Une critique sur Kusikia //Anthony Nelzin"&gt;&lt;em&gt;Nous York&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; est un bon exemple.&amp;#160;&lt;a class="footnote-backref" href="#fnref:2" rev="footnote" title="Jump back to footnote 2 in the text"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;</summary></entry><entry><title>Café du commerce 2.0</title><link href="http://metrozendodo.com/2012/cafe-du-commerce-2-0/" rel="alternate"></link><updated>2012-12-30T00:00:00+01:00</updated><author><name>Anthony Nelzin</name></author><id>tag:metrozendodo.com,2012-12-30:2012/cafe-du-commerce-2-0/</id><summary type="html">&lt;p&gt;Officiellement, le &lt;em&gt;Relais de l’Abloux&lt;/em&gt; était un bistrot de campagne coquet à la nourriture occasionnellement mangeable, faisant aussi office de relais poste et de dépôt de pain. En fait, ce n’était rien d’autre qu’un rade où les ouvriers agricoles venaient s’abrutir au pastis ou au gros rouge qui tache.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n’ai rien contre les paysans — Jean-Paul, René et les autres m’ont appris plus que n’importe quel prof, mais j’ai une dent contre les ivrognes. Ceux-là étaient les clients de mon père, alors je me réfugiais en cuisine, aidant à la préparation de plats occasionnellement mangeables. Sous les regards assassins de ma harpie de belle-mère et de ses ânes bâtés de rejetons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils n’étaient pas le problème. J’étais le problème, incapable de prendre la bonne décision. J’ai heureusement décidé un beau matin de ne plus y remettre les pieds, et tant pis pour mon père qui n’avait qu’à comprendre, ou même simplement écouter. Le &lt;em&gt;Relais de l’Abloux&lt;/em&gt; a fermé avec pertes et fracas quelques mois plus tard (&lt;a href="http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/communes/Sacierges-Saint-Martin/n/Contenus/Articles/2012/02/17/Le-Relais-de-l-Abloux-change-de-visage" title="Le Relais de l’Abloux change de visage, Sacierges-Saint-Martin (36) - La Nouvelle République"&gt;il a depuis été repris&lt;/a&gt;) et ne m’a jamais manqué. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://twitter.com/about" title="Twitter"&gt;Officiellement&lt;/a&gt;, Twitter est &lt;em&gt;« un réseau d’informations en temps réel »&lt;/em&gt; débordant &lt;em&gt;« [d']idées, [d']opinions, et [d']actualités »&lt;/em&gt;. En fait, ce n’est rien d’autre qu’un immense comptoir de café où l’on s’abreuve de nouvelles comme des meurt-de-soif et où l’on refait le monde comme des soûlons, mais sans pastis ni gros rouge qui tache.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne peux pas en partir — je ne &lt;em&gt;veux&lt;/em&gt; pas en partir : c’est un excellent outil de veille, bien plus performant que tous ceux venus avant lui. Mais de la même manière que j’esquivais les rougeauds de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sacierges-Saint-Martin" title="Sacierges-Saint-Martin - Wikipédia"&gt;Sacierges-Saint-Martin&lt;/a&gt;, je peux sans doute éviter les piliers de comptoir qui meuglent à coups de hashtags, les aigris qui viennent taper le carton avec les grincheux et les harpies qui surveillent les allées et venues avec Hootsuite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ne sont pas le problème, et il n’y aucune différence de nature entre le &lt;em&gt;Relais de l’Abloux&lt;/em&gt; et Twitter. Ce sont tous les deux des lieux de sociabilité, soumis aux mêmes aléas et sur lesquels j’ai le même pouvoir. Comme celui de tourner les talons et de fermer la porte derrière moi. Et d’aller me resservir un thé.&lt;/p&gt;</summary></entry><entry><title>Écrire</title><link href="http://metrozendodo.com/2012/ecrire/" rel="alternate"></link><updated>2012-10-12T00:00:00+02:00</updated><author><name>Anthony Nelzin</name></author><id>tag:metrozendodo.com,2012-10-12:2012/ecrire/</id><summary type="html">&lt;p&gt;J'ai arrêté d'écrire à huit ans. Avec le stylo, l'écriture est comme une pièce de théâtre classique, unique en son lieu, en son temps et en son agent. Je déplace le stylo pour former des lettres, le texte se déroule instantanément sous ma plume, sur la même feuille que parcourt ma main.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne peut néanmoins prétendre que le stylo est une interface directe entre la pensée de l'auteur et sa matérialisation. La plume Sergent Major, l'encrier et le buvard de mon enfance étaient des obstacles me forçant à réfléchir non pas chaque mot, mais chaque lettre. Le stylo-plume ne me permettait pas d'anticiper la prochaine phrase, sauf à vouloir noircir ma page de pâtés. Le stylo-bille me permettait d'écrire aussi vite que je pense quand il ne m'empêchait pas de le faire parce que sa pointe avait séché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'acte d'écriture réside peut-être dans cette tension entre la pensée et l'action, dans l'encre qui ne sèche pas, dans le papier qui gratte, dans le stylo qui s'échappe. Le moment de matérialisation de l'idée est peut-être le véritable lieu de l'écriture : l'auteur pense tout autant l'idée que les outils la façonnent. J'ai écrit des mots, puis des paragraphes, puis des pages, en progressant tout en faisant progresser mes outils, en progressant grâce à la progression de mes outils. J'ai écrit des mots denses, puis des paragraphes lisibles, puis des pages trop orales en régressant tout en faisant progresser mes outils, en régressant à cause de la progression de mes outils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai commencé à &lt;em&gt;écrire&lt;/em&gt; à huit ans. Avec la machine à écrire, l'écriture est dissociée, presque schizophrène. J'appuie sur une touche, un levier monte puis frappe le ruban qui imprime une lettre entière à quinze centimètres de mes doigts. Si je regarde mes doigts taper, je ne vois pas le texte se former ; si je regarde le texte se former, je ne vois pas mes doigts le taper. Je ne peux plus voir l'écriture dans sa globalité, l'acte d'écriture et l'acte de lecture s'entrechoquent comme les leviers de mon Olympia&lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a class="footnote-ref" href="#fn:1" rel="footnote"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La machine à écrire n'est toujours pas une interface directe entre la pensée de l'auteur et sa matérialisation, mais elle s'en rapproche. Il a paradoxalement fallu ne plus faire écrire l'auteur, mais le faire devenir opérateur d'une machine qui écrit à sa place, plus vite qu'il ne le pourrait avec un stylo, presque aussi vite qu'il pense. Voilà sans doute pourquoi Nietzsche disait que &lt;em&gt;« les hommes ne sont peut-être que des machines pensantes, écrivantes et parlantes »&lt;/em&gt; : c'est peut-être dans l'abandon de la corporéité de l'homme que l'humanité peut le mieux s'exprimer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette plus grande rapidité n'abolit pas la tension entre la pensée et l'action, elle la renforce au contraire du fait des moyens de réalisation de cette plus grande « efficacité. » La machine à écrire est tout aussi morbide que le stylo en ce qu'une fois que le texte est écrit, il est permanent — même lorsque l'encre s'efface, il reste la trace de la plume, de la bille ou de la tige dans le papier&lt;sup id="fnref:2"&gt;&lt;a class="footnote-ref" href="#fn:2" rel="footnote"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. Elle ne change rien à l'autorité de l'acte d'écriture, à sa permanence qui ne peut se résoudre que par la destruction physique du médium.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai arrêté d'&lt;em&gt;écrire&lt;/em&gt; à dix-huit ans&lt;sup id="fnref:3"&gt;&lt;a class="footnote-ref" href="#fn:3" rel="footnote"&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. L'ordinateur n'est peut-être qu'une machine à écrire très perfectionnée, mais il introduit un changement de nature. L'absence d'entraves matérielles permet d'atteindre une rapidité de frappe telle que le texte semble devenir un produit non de la conscience, mais de l'inconscient. Ce n'est plus mon cerveau qui guide mes doigts, mais mes doigts qui guident mon texte, les lettres s'affichant avant même que je me rende compte que je les ai pensées&lt;sup id="fnref:4"&gt;&lt;a class="footnote-ref" href="#fn:4" rel="footnote"&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ordinateur fait perdre de la dimension à l'écriture, qui n'est plus inscrite dans un cadre spatial. On peut lui imaginer une hauteur et une largeur qui serait celle de la fenêtre du logiciel de traitement de texte (traitement, revoilà l'auteur comme opérateur), mais sa profondeur a disparu. Avec le copier-coller, le couper-coller et surtout la touche d'effacement qui ne laisse plus de trace, l'erreur est corrigée, le brouillon disparaît, le cheminement de l'idée est oblitéré dans une logique qui ne laisse de place qu'au résultat, et la philologie devient réellement de l'histoire ancienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vais-je arrêter d'écrire à trente ans ? Déçu par la machine à écrire, Nietzsche, duquel je partage l'incapacité de voir de l'œil droit, envisageait de recourir à un outil qui permettrait d'abolir pour de bon la tension entre la pensée et l'action. &lt;em&gt;« Au commencent était la parole, et la parole était avec Dieu, et la parole était Dieu »&lt;/em&gt;, au commencement était la parole, et la parole était avec l'auteur, et la parole était l'auteur : Nietzsche finit par réinscrire son processus d'écriture dans la corporalité et la matérialité en prenant une secrétaire et en pensant au dictaphone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus de cent ans plus tard, l'informatique moderne poursuit le même objectif en développant les interfaces naturelles, en réunissant le geste et l'action, l'outil et le médium. La souris et le stylet sont progressivement abandonnés au profit du doigt, et la parole est appelée à remplacer le clavier — aux doigts les basses tâches matérielles, à la voix d'être toujours l'interface de la pensée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On n'« écrit » naturellement pas avec la voix de la même manière qu'avec un stylo, une machine à écrire ou un clavier d'ordinateur : &lt;em&gt;« nos outils d'écriture travaillent aussi nos pensées »&lt;/em&gt;, disait Nietzsche&lt;sup id="fnref:5"&gt;&lt;a class="footnote-ref" href="#fn:5" rel="footnote"&gt;5&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. Parce qu'il permet la réécriture sans coût, l'ordinateur m'a permis de densifier à nouveau mon écriture, de passe en passe, jusqu'à l'excès. Mes premiers essais avec la synthèse vocale montrent au contraire une écriture fluide, rythmée, télégraphique, tant il est difficile de revenir sur un texte dicté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, cette technologie n'est pas encore au point : la synthèse interprète mes paroles jusqu'à devenir un autre auteur, produisant un altertexte  et une expérience de sortie de corps fascinants. Mais elle dépassera bientôt la dactylo, pour devenir enfin une interface directe entre la pensée et sa matérialisation, replaçant l'acte d'écriture entièrement en amont. Peut-être que pour écrire, il faudra donc arrêter d'écrire.&lt;/p&gt;
&lt;div class="footnote"&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li id="fn:1"&gt;
&lt;p&gt;Je dédie ce texte à ma grand-mère Danielle Berger, qui m'a offert cette Olympia et sans qui je n'aurais sans doute jamais fait de ma passion, l'écriture, mon métier. Elle aurait eu 70 ans aujourd'hui.&amp;#160;&lt;a class="footnote-backref" href="#fnref:1" rev="footnote" title="Jump back to footnote 1 in the text"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn:2"&gt;
&lt;p&gt;Où l'écriture est elle aussi une petite mort.&amp;#160;&lt;a class="footnote-backref" href="#fnref:2" rev="footnote" title="Jump back to footnote 2 in the text"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn:3"&gt;
&lt;p&gt;J'ai eu mon premier ordinateur personnel (un Apple Iic), à peu près en même temps que ma première machine à écrire, et je les ai utilisé en concurrence pendant dix ans. Je ne suis mis à utiliser régulièrement l'ordinateur pour écrire qu'à partir de mes seize ans, il m'a fallu deux ans de plus pour remiser ma machine à écrire.&amp;#160;&lt;a class="footnote-backref" href="#fnref:3" rev="footnote" title="Jump back to footnote 3 in the text"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn:4"&gt;
&lt;p&gt;Où l'ordinateur peut être vu comme la mort de l'écriture.&amp;#160;&lt;a class="footnote-backref" href="#fnref:4" rev="footnote" title="Jump back to footnote 4 in the text"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn:5"&gt;
&lt;p&gt;Lettre de la fin février 1882, &lt;em&gt;in&lt;/em&gt; Friedrich Nietzsche, &lt;em&gt;Briefwechsel : Kristische Gesamtausgabe&lt;/em&gt;, G. Colli &amp;amp; M. Montinari, Berlin, 1975-1984. Toutes les références à Nietzsche sont issues de Friedrich Kittler, &lt;em&gt;Gramophone, Film, Typewriter&lt;/em&gt;, Stanford University Press, Stanford, 1999 (1re éd. : 1986).&amp;#160;&lt;a class="footnote-backref" href="#fnref:5" rev="footnote" title="Jump back to footnote 5 in the text"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;</summary></entry><entry><title>Héberger un blog sur Dropbox</title><link href="http://metrozendodo.com/2012/heberger-un-blog-sur-dropbox/" rel="alternate"></link><updated>2012-08-28T00:00:00+02:00</updated><author><name>Anthony Nelzin</name></author><id>tag:metrozendodo.com,2012-08-28:2012/heberger-un-blog-sur-dropbox/</id><summary type="html">&lt;p&gt;&lt;em&gt;Un pense-bête pour &lt;a href="http://vincent-ca.tumblr.com"&gt;Vincent&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Système de stockage en ligne, Dropbox permet le partage sur des pages publiques. Et peut donc être détourné en hébergement de site web ou de blog.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Les limites&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dropbox est d'abord et avant un service de stockage, et non un service d'hébergement de sites web. Il n'interprète pas les langages côté serveur, et n'est donc pas compatible avec PHP, Perl ou Ruby. Mais il peut parfaitement envoyer au navigateur des pages en HTML+CSS et du JavaScript. Dropbox ne peut donc pas accueillir des &lt;em&gt;moteurs&lt;/em&gt; de blog dynamique, qui s'exécutent côté serveur ; mais il peut accueillir les fichiers créés et rendus côté client par des &lt;em&gt;générateurs&lt;/em&gt; de blog statique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dropbox est d'abord et avant un service de stockage, et non un service d'hébergement de sites web (bis). Du jour au lendemain, les fonctions de partage public et donc de pseudo-hébergement peuvent être désactivées. Dropbox a de plus tendance à bloquer temporairement les fonctions de partage lorsqu'un certain volume de données a été atteint : cette solution ne peut donc être envisagée pour les sites à forte audience.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Avec un système automatisé&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs services permettent d'automatiser la création d'un site web hébergé par Dropbox. Ils reposent tous sur le même principe : &lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;ils se connectent à Dropbox, y créent un dossier spécifique qui contient tous les fichiers de votre site , et vous permettent d'associer à ce dossier une URL ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;vous écrivez dans des fichiers texte dont l'en-tête suit une syntaxe spécifique (pour récupérer le titre, la date, les mots-clefs, etc.) et dont le contenu est généralement rédigé en &lt;a href="http://markdown.fr"&gt;Markdown&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;après avoir écrit un nouveau contenu, vous vous rendez dans une interface d'administration pour déclencher la génération du blog : vos fichiers texte sont passés à la moulinette pour être transformés en fichiers HTML.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ces services vous permettent de rester maître de vos fichiers, écrits dans un format lisible et portable et stockés dans votre Dropbox. Le générateur est néanmoins leur seule propriété, et ils sont plus ou moins ouverts et plus ou moins flexibles : certains ont placé leurs générateurs sous licence &lt;em&gt;open-source&lt;/em&gt;, d'autres non ; certains proposent plusieurs thèmes, d'autres n'en proposent qu'un seul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi ces services, on peut mentionner : &lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="http://calepin.co"&gt;Calepin&lt;/a&gt;, qui prend en charge les commentaires Disqus mais pas les thèmes, et est basé sur le générateur libre &lt;a href="http://pelican.readthedocs.org/en/3.0/index.html"&gt;Pelican&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="http://scriptogr.am"&gt;Scriptogr.am&lt;/a&gt;, qui propose un éditeur en ligne et prend en charge les thèmes personnalisés ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="http://pancake.io"&gt;Pancake.io&lt;/a&gt;, qui prend lui aussi en charge les thèmes et permet d'ajouter des paramètres différents par page.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ma préférence va à Calepin, le seul à garantir la parfaite portabilité des fichiers grâce à l'ouverture de Pelican.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;À la main&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Faciles à mettre en place et à utiliser, ces services peuvent néanmoins apparaître limités — mais rien n'empêcher d'utiliser son propre générateur de blog, de mouliner les fichier texte en local et de stocker les fichiers générés dans un dossier sur Dropbox. Il existe des dizaines et des dizaines de générateurs dans divers langages, comme : &lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://github.com/benschwarz/bonsai"&gt;Bonsai&lt;/a&gt;, un générateur extrêmement élégant en Ruby ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://github.com/dz/chisel"&gt;Chisel&lt;/a&gt;, un petit générateur en Python qui n'a comme seul défaut que la syntaxe lourde de ses en-têtes ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://github.com/mojombo/jekyll"&gt;Jekyll&lt;/a&gt;, comme son nom l'indique, un monstre de la génération de blog, on ne peut plus complet ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://github.com/getpelican/pelican/"&gt;Pelican&lt;/a&gt; donc, qui prend en charge les thèmes contrairement à Calepin ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="http://cocoaintheshell.com/2012/08/pino-generated-blog/"&gt;Pino&lt;/a&gt;, le très bon petit générateur en Python de mon collègue Benjamin ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://github.com/marcoarment/secondcrack"&gt;SecondCrack&lt;/a&gt;, un générateur un peu instable mais prometteur en PHP.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Vous effectuerez votre choix en fonction de vos besoins, du langage que vous comprenez le mieux, de la syntaxe imposée, et j'en passe. Le résultat final est toujours le même : un site en HTML+CSS stocké dans un dossier Dropbox. Reste maintenant à l'associer à une URL lisible, celles fournies par Dropbox n'étant pas particulièrement avenantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dropbox n'étant pas un service d'hébergement web (ter), aucun service de redirections ou de zone DNS n'est fourni. Il faut donc vous en remettre à votre registrar, et paramétrer votre nom de domaine. La procédure varie selon le fournisseur, mais consiste à rediriger les visiteurs ayant entré votre URL vers le dossier Dropbox. Chez 1&amp;amp;1 par exemple, il faut modifier la destination du nom de domaine par redirection et indiquer l'adresse publique du dossier Dropbox.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après quelques heures, votre site hébergé dans votre Dropbox sera accessible au public.&lt;/p&gt;</summary><category term="Publier sur le web"></category></entry></feed>